Structurer efficacement ses notes de dégustation : critères à privilégier
Pour éviter l’écueil du « c’est bon, sans plus », il est essentiel de structurer sa prise de notes. La plupart des logiciels proposent des champs dédiés, mais leur pertinence varie. Voici les principaux critères à renseigner pour obtenir une fiche vraiment utile.
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La robe :
- Aspect, intensité, couleur, brillance, transparence, évolution (reflets tuilés sur un vieux rouge, par exemple).
- Noter ces éléments peut paraître anecdotique, mais c’est souvent révélateur de l’état et du potentiel du vin.
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Le nez :
- Intensité, complexité, arômes principaux (fruit, floral, épices, boisé, minéral, etc.).
- Relever les défauts éventuels : bouchon, oxydation, réduction.
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La bouche :
- Équilibre (alcool, acidité, tanins, sucre), puissance, longueur, harmonie globale.
- Identification de la finale : persistante, courte, légèrement astringente…
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Accords :
- Le vin a-t-il été dégusté seul ou accompagné ? Quel plat lui convenait-il particulièrement ?
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Potentiel de garde :
- Une mention précieuse pour décider quand ouvrir les bouteilles restantes.
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Note globale et appréciation personnelle :
- Certains logiciels proposent un système d’étoiles ou une note sur 20 ; d’autres laissent la liberté d’une appréciation textuelle.
- L’intérêt est d’avoir un rappel rapide de son propre ressenti global.
Les guides de dégustation reconnus, comme celui de la Revue du Vin de France ou de JamesSuckling.com, utilisent des grilles semblables, preuve qu’elles font consensus auprès des professionnels (cf. La RVF).